Analyse non verbale de la téléréalité Si on s’aimait

Récemment, je me suis plongé dans le premier épisode de Si on s’aimait célébrités pour vous offrir une analyse du non verbal des participants. Mon approche, comme toujours, est claire : je ne juge pas les participants. Mon objectif est de souligner les éléments du langage corporel les plus pertinents qui se sont manifestés lors de ces premières rencontres. J’espère que vous en retirerez des apprentissages concrets ! Anick et Michel : Un malaise observable 🧐 Mon analyse débute avec la rencontre entre Anick et Michel. Dès le départ, un détail m’a frappé : l’absence totale de contact physique. Pas de bise, pas de poignée de main. Si ce n’est pas incorrect en soi, c’est indéniablement inhabituel dans un contexte de première date, où un contact, même bref, est généralement attendu. J’ai ensuite noté une bouche ouverte chez Annick, tout en maintenant un contact visuel. Un signal indiquant généralement une volonté de prendre la parole. Le truc, c’est que Michel fait la même chose au même moment, ce qui génère un malaise palpable. D’ailleurs à ce moment, Michel balance son corps, ce qui est souvent associé à une déstabilisation ou un malaise. Un moment clé survient lorsque Anick détourne le regard et fait tourner sa bague. Pour moi, ce geste apparemment anodin, combiné au détournement du regard, pouvait déjà signaler un manque d’intérêt. *J’insiste toujours sur l’importance de ne pas trop « mettre de mots sur l’émotion », pour plutôt nommer les signaux concrets. Plus tard, les incompréhensions verbales entre Anick et Michel m’ont interpellées. Celles-ci sont accompagnées d’un nouveau balancement du corps chez Michel, suivi d’un repositionnement sur sa chaise. J’interprète ce dernier signe comme un égo potentiellement froissé face à une question/intervention déstabilisante. Lorsque Anick confronte Michel sur son âge, elle s’avance, puis recule (un schéma comportemental que j’ai noté à plusieurs reprises chez elle). Anick sourit ensuite avec la mâchoire crispée. Si le sourire lui permet probablement d’adoucir son intervention un peu rude, la mâchoire crispée est néanmoins un signe de stress. Le rire de Michel face à cette remarque est vraisemblablement un rire de malaise, une façon – que nous avons tous – de masquer l’inconfort qui nous habite. La fin de leur rencontre fut tout aussi éloquente : un détournement du regard de Anick et une absence de sourire lorsqu’elle met fin à la rencontre, me laissent présager qu’il n’y aura pas de suite. Un élément très intéressant clos la rencontre : La bise de Michel est ambiguë. En effet, il initie la bise en tendant les bras vers Anick, mais son corps lui, penche vers l’arrière. Cette bise était tout sauf assumée. Je réitère : J’analyse les comportements, je ne juge pas les individus ! J’aime Anick et Michel comme ils sont, ce que j’exprime dans l’analyse vidéo. Anick et Alain : Serait-ce l’élu ? Le contraste a été saisissant lors de la rencontre entre Anick et Alain. Dès le départ, les deux participants étaient penchés vers l’avant sur leur chaise, un signe d’intérêt significatif en synergologie. Je prends toujours soin de nuancer l’interprétation des mouvements vers l’avant ou l’arrière, mais dans ce contexte précis, j’y ai vu un intérêt mutuel significatif. Plus frappant encore, Anick s’est retrouvée littéralement « couchée sur la table » lors d’une séquence, un indicateur que l’intérêt était à son paroxysme à ce moment précis. Contrairement à sa rencontre avec Michel, Anick a maintenu le contact visuel avec Alain lorsqu’ils se sont quittés, lui offrant même un sourire. Maxence et ses prétendants : Connexion et intensité Mon analyse se poursuit avec Maxence. Avec un de ses prétendants (dont le nom m’échappe), j’ai observé du mimétisme : les deux jeunes hommes épousaient la posture corporelle de leur interlocuteur, comme un miroir. Tous deux étaient accoudés sur le bar et leur main du même côté stagnait dans la même zone de leur visage, ou de leur cou. Le mimétisme survient lorsqu’une connexion profonde est en cours entre deux individus. Lorsque Maxence a abordé le sujet de l’intimidation, j’ai noté un mouvement de la main caressant sa nuque. Ce mouvement est étroitement lié à la difficulté de parler d’un sujet précis. Au même moment, Maxence incline la tête du côté droit, signe de stress. Nul besoin d’un dessin pour faire le lien avec le sujet difficile ici… Sur une note plus positive, le dernier prétendant de Maxence fait naître des sourires ressentis (non-simulés) chez les deux hommes. À quoi est-ce reconnaissable ? À l’action des petites poches sous les yeux…celles-ci se gorgent de sang lorsqu’une émotion positive et intense habite un individu. C’est inné et universel chez l’humain 😊 Et comme ce signal est observable pendant une quinzaine de secondes chez les deux personnes, je parierais qu’il y aura une suite entre eux ! Joanie et ses prétendants : Entre people pleasing et montage vidéo 🎬 Ici, j’ai repéré plusieurs signaux attribuables au people pleasing. Notamment un volume de voix faible chez l’un des prétendants de Joanie. Ce signe est souvent corrélé à une forte agréabilité et une estime de soi moins affirmée. Un point crucial concerne le montage télévisuel. Une séquence abrupte entre la remarque d’un prétendant et la réponse de Joannie, m’a semblé avoir fait l’objet d’un montage qui, je vous le rappelle, m’incite à la prudence lors de l’interprétation du non verbal à l’écran (plus de détails dans la vidéo). Un sourire ressenti a également été visible chez Joanie lorsqu’elle parle de son cadeau reçu à Louise. Vous vous rappelez des « petites poches sous les yeux » ? Ici, elles sont bien marquées ! Au-delà de l’intuition : La puissance de l’analyse non verbale Tout au long de mon analyse, j’ai mis en lumière la différence entre l’intuition et l’analyse rigoureuse du langage corporel. Si l’intuition est utile, elle est souvent limitée et sujette à nos propres biais. La synergologie offre une grille de lecture plus précise et accessible pour décrypter l’état caché derrière nos gestes et nos micro-expressions. L’un ne remplace pas l’autre, les deux sont compatibles. Cette incursion dans

Analyse non verbale de Trump et Zelensky

Paumes vers l'interlocuteur

Dans le tourbillon constant de l’actualité politique, les mots ne sont qu’une partie de l’histoire. Au-delà des discours et des déclarations, se cache un langage non verbal subtil, mais révélateur. Sous un nouvel angle – celui du non verbal – , observons l’échange récent en décryptant les micro-expressions et les gestes de de MM. Zelensky, Trump et Vance. Analyse expéditive de Manuel Constant🕵🏻⚡ (0 :11) M. Zelensky ➡️ 𝐂𝐫𝐨𝐢𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐛𝐫𝐚𝐬 Le croisement des bras ne représente pas forcément la fermeture (j’en parle ailleurs). Ici, nous sommes vraisemblablement en présence d’une attitude où la réceptivité commence à s’amoindrir. Si le locuteur ne change pas son approche, la suite de l’échange ne sera sans doute pas constructive… (0 :14) M. Vance ➡️ 𝐏𝐚𝐮𝐦𝐞𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐥𝐨𝐜𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 Les gestes, paumes tournées vers l’interlocuteur, sont généralement une mise à distance. (0 :45) M. Zelensky ➡️ 𝐅𝐫𝐨𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐫𝐜𝐢𝐥𝐬 Si M. Zelensky a froncé des sourcils à de nombreuses reprises lors de cet entretien, CE mouvement de sourcils se distingue des autres. Et non, ce n’est pas de la colère. Ce type de froncement de sourcils est fortement corrélé à la rencontre d’un obstacle mental. Par exemple : Une incompréhension, une difficulté conversationnelle, etc. (1 :14) M. Trump et M. Vance ➡️ 𝐏𝐚𝐮𝐦𝐞𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐥𝐨𝐜𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 Nous avons déjà parlé de ce geste. Toutefois, ici nous pouvons observer que M. Vance oppose le geste de sa main et la direction que prend sa tête. Cette combinaison renforce normalement l’aspect dissociatif. (1 :52) M. Trump ➡️ 𝐄𝐦𝐩𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐯𝐞𝐬𝐭𝐨𝐧 Mouvement effectué très souvent lorsqu’un individu tente de (re)positionner son autorité. (2 :40) M. Zelensky ➡️ 𝐏𝐢𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐧𝐞𝐳 Cette microdémangeaison accompagne, plus souvent qu’autrement, une forme de contrariété. Elle est très fréquente dans nos conversations quotidiennes…mais elle passe inaperçue 😉 (3 :22) M. Zelensky ➡️ 𝐌𝐢𝐜𝐫𝐨𝐝𝐞́𝐦𝐚𝐧𝐠𝐞𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐢𝐥𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐧𝐞𝐳 Micromouvement étroitement associé à l’individu qui trouve que son interlocuteur exagère, est déplacé ou tient des propos inappropriés. M. Trump ➡️ Mains en “V” Cette configuration des mains est fréquemment adoptée lorsque l’individu détient de l’information que l’autre ne possède pas. Un jeu de mains observable dans tout corps enseignant, chez les conférenciers, les formateurs et les experts. Autrement dit, cela accompagne souvent une transmission d’informations. Ce qui nous intéresse ici est que M. Trump maintient cette position pendant…43 minutes ! Remarquez qu’il est calme jusque là, et que dès le moment où il “sort” de cette position, la rencontre dégénère jusqu’à la toute fin. ⚠️ Cette brève analyse ne tient pas compte du contexte politique. Vous aimeriez repérer tout ça par vous-même ? Formez-vous chez Syner-Go !

La synergo, un outil de choix pour améliorer vos compétences en communication

La synergologie est l’art d’interpréter le langage corporel (non verbal) d’autrui pour améliorer ses compétences globales en communication. Cet outil de choix vous permet de repérer les non-dits, pour ensuite adapter vos interventions au bénéfice de toutes les parties. Le but : mieux cerner les besoins réels de l’interlocuteur, ce qui facilite grandement les échanges. Contrairement à ce que les scénarios Hollywoodiens tentent de nous faire croire, cette compétence ne permet pas de lire dans les pensées. Toutefois, elle permet d’obtenir de sérieux indices sur l’état que votre interlocuteur évite de vous communiquer verbalement (pour des raisons qui lui appartiennent). La synergo, un diminutif et un nom d’entreprise qui symbolisent l’optimisation de vos communications! Évidemment, Syner-Go provient du diminutif synergo. Son double sens quant à lui, provient des termes “syner”, qui signifie “ensemble” et “Go” pour “lancez-vous!”. Donc lancez-vous dans une communication qui améliore vos relations! Dans quel contexte la synergo peut-elle être utile? C’est une question pertinente pour laquelle je suis régulièrement invité à vulgariser sur la place publique (radio, podcasts, etc.). Si vous ne vivez pas dans une grotte, vous pouvez déjà bénéficier de cet outil dans votre vie privée. Ceci étant dit, certains métiers peuvent bénéficier immensément d’une formation en synergologie. Parmi ceux-ci : RH Recrutement Coaching Médiation Enquête Gestion Pourquoi est-ce que c’est intéressant? La synergo est définitivement utile pour améliorer votre qualité de vie. Pourquoi ? Parce que votre bien-être dépend largement de relations interpersonnelles saines et nourrissantes, et que celles-ci sont possibles grâce à…vos habiletés de communication! Pour en savoir davantage sur le sujet, explorez les formations en synergologie appliquée à différents contextes.

COMMENT LA SYNERGOLOGIE APPLIQUÉE PEUT RENDRE L’ENTRAÎNEUR PRIVÉ PLUS PERFORMANT?

Avec le nombre incessant de formations continues qui vous assaillent, vous êtes en droit de vous demander : « Concrètement, en quoi la synergologie appliquée peut m’être utile ? » Allons droit au but avec un exemple CONCRET. Dans l’exemple qui suit, l’entraîneur fictif s’appelle Jonathan. Jonathan est un entraîneur privé compétent ayant accumulé les formations continues sur divers sujets en lien avec son métier. Il est également diététicien. Récemment, il s’est certifié « Syner-Go » en complétant les trois niveaux de formations « Synergologie appliquée en coaching sportif » portant sur le décodage et l’interprétation du langage non-verbal. Nous l’appellerons donc « Syner-Jo ». Ex 1a : Syner-Jo en est à sa deuxième rencontre avec sa cliente. Caroline, 43 ans est mère de 3 enfants et consulte Syner-Jo pour une perte de poids. Le but de cette rencontre est de présenter à la cliente son nouveau plan alimentaire. En le survolant avec elle, Syner-Jo remarque que le blanc du haut des yeux de Caroline a été visible un bref moment, juste avant de se repositionner à l’arrière gauche sur sa chaise. Syner-Jo comprend que Caroline est effrayée par le plan qu’il vient de lui remettre. Lors de sa certification, il a appris à maîtriser le questionnement en lien avec les indices corporels observés. Il applique immédiatement ce savoir-faire afin de remettre sa cliente en confiance. Quelques instants après, Caroline démontre déjà plusieurs signes d’apaisement. Son expression faciale, l’hypotonicité de ses trapèzes, la modulation de sa voix et l’œil avec lequel elle regarde maintenant Syner-Jo, sont tous des indices lui permettant de comprendre qu’il est dans la bonne voie pour désamorcer les craintes de sa cliente. Au terme de leur rencontre, Caroline sert la main de son entraîneur. Elle le regarde avec son œil gauche, les commissures des lèvres ascendantes, les feuillets palpébraux inférieurs bien dilatés et son sourire ne s’estompe pas. Syner-Jo a maintenant la confirmation que sa cliente le quitte satisfaite, heureuse et confiante ! Ex 1b : Dans la version qui suit, l’entraîneur fictif est le même (Jonathan). Il est aussi compétent mais ne s’est pas formé « Syner-Go ». Ici, nous l’appellerons « Jo ». Jo en est à sa deuxième rencontre avec sa cliente Caroline, 43 ans et mère de 3 enfants. Elle consulte Jo pour une perte de poids. Ce dernier présente à Caroline son nouveau plan alimentaire. Sans trop savoir pourquoi, Jo a l’impression que sa cliente n’aime pas le plan qu’il a conçu pour elle. D’expérience, il sait que rares sont les clients qui sautent de joie à l’annonce d’un remaniement important de leur alimentation. Sachant qu’il a mis en œuvre toutes ses connaissances pour concevoir ce plan, le rendant le plus efficace possible selon l’objectif de sa cliente, il tente tant bien que mal de faire comprendre à cette dernière que même si c’est difficile, il s’agit d’un mal nécessaire pour elle. Son discours porte sur la motivation. Après toutes ses années d’expérience, Jo sait que la motivation est une partie importante du processus. Habitué à se battre contre-courant, il apporte une multitude d’arguments logiques à sa cliente afin de la persuader qu’elle a fait le bon choix. Au terme de leur rencontre, Caroline sert la main de son entraîneur. Elle abdique face au positivisme de Jo. Remarquant que Caroline semble moyennement motivée, il lui lance quelques phrases bien intentionnées. Lui disant qu’elle est plus forte qu’elle ne le croit, il lui arrache un dernier sourire et il se quittent. C’est la dernière fois que Jo verra sa cliente… Le mois suivant, Caroline ne se présente pas à son rendez-vous pour son suivi mensuel. Jo (un peu contrarié) contacte Caroline pour savoir pourquoi elle ne s’est pas présentée à son rendez-vous. Cette dernière s’en sort avec une excuse boiteuse, accepte de payer les frais d’annulation sans s’opposer, mais ne reprend pas de rendez-vous. Jo croit dur comme fer que sa cliente n’était pas assez motivée. En vérité, Jo n’aura jamais compris Caroline… Caroline quant à elle, aura perdue tout espoir de maigrir. Elle avait essayé plusieurs régimes populaires auparavant. C’était sa première et dernière expérience avec un entraîneur privé… Vous avez aimé cet exemple ? Suivez notre page pour plus d’épisodes !

MIEUX COMPRENDRE POUR MIEUX INTERVENIR !

Vous vous rappelez Jonathan, l’entraîneur fictif du dernier article ? L’épisode d’aujourd’hui concerne sa cousine Geneviève. Kinésiologue de métier, le langage non-verbal l’avait toujours intriguée. Lorsque son cousin Syner-Jo lui a raconté suivre des formations très complètes à ce sujet, spécifiquement adaptées aux kinésiologues, Geneviève s’est immédiatement inscrite pour se certifier « Syner-Go ». Depuis sa certification, ses nouvelles habiletés lui permettent de comprendre ses clients à un niveau supérieur…Elle est maintenant : « Syner-Ge » ! Une rencontre est cédulée avec Félix, 26 ans et fidèle client depuis huit mois. Ce dernier s’est découvert une véritable passion pour la musculation dès leur première rencontre. Ex 1a : Félix entre dans son bureau à l’heure convenue. La sclère (le blanc) est visible sous l’iris de ses deux yeux. Son œil gauche est plus petit et il ne sourit que du côté gauche. Demi sourire qui par ailleurs s’affiche lentement, tombe rapidement et n’implique aucun muscle dans la zone des yeux. Syner-Ge a repéré ces indices corporels bien avant que Félix ne s’asseoit et qu’elle identifie son mouvement vocal comme atonique-tendu. Pour elle, ce sont de précieux signaux lui permettant de tirer la sonnette d’alarme et d’intervenir en conséquence. Dire en langage populaire que son client « passe un sale quart d’heure » serait un euphémisme. Syner-Ge sait que ça ne va pas du tout. Félix présente des signes souvent associés à la dépression et il plaque des émotions socialement acceptables pour dissimuler son état plutôt amoché. Elle manœuvre la suite de l’entretien avec grand tact. Adroite en questionnement, elle apprend que son client est en pleine séparation. Ensemble, ils conviennent d’un plan qui diffère du plan initial. Ce n’est pas le moment d’accabler Félix d’un programme exigeant et rigide. Il est préférable d’ajuster son approche pour que Félix tire un maximum de plaisir au détriment de la performance ce mois-ci. Syner-Ge termine en lui démontrant son support. Elle offre à Félix deux sessions gratuites d’entraînement privé et lui tend une carte, lui suggérant délicatement de contacter une psychologue en qui elle a confiance. Félix sort, non pas ragaillardi, mais avec un petit « vrai » sourire! Ex 1b : Dans la version qui suit, Geneviève est la même kinésiologue passionnée, compétente et empathique. À la différence près que Geneviève ne s’est pas formée « Syner-Go ». Ici c’est donc : « Ge ». Félix passe la porte à l’heure convenue. Ge remarque qu’il a l’air abattu. Il sourit tout de même et s’asseoit en la saluant. Bien qu’elle ressente la souffrance de son client, elle se dit que rien ne lui donne le droit de pénétrer sa vie privée. Elle ne tente donc pas de découvrir la cause de ses malheurs. Elle lui présente alors son nouveau programme, comme prévu. Son client progressait bien, et la périodisation que Ge avait planifiée pour lui laissait maintenant place à un programme difficile et peu flexible. Félix paraissait distrait et Ge tenta plusieurs fois de lui faire des blagues qu’il ne ria pas. D’ordinaire ils avaient une excellente complicité…pas aujourd’hui ! Félix surmonta difficilement ses problèmes. Il ne se présenta plus au gym et repoussa à deux reprises son suivis avec Ge, jusqu’à l’annuler à l’aide d’un prétexte bidon. Ge n’eut plus jamais de nouvelles de Félix. Elle perdit un bon client. Un de plus. Dans toutes les situations, le corps de l’autre vous parle. Est-il possible de prévenir certaines situations à partir de signes précurseurs ? La réponse est: Oui. Mais comme nous n’avons pas appris quoi regarder, nous fonctionnons exclusivement sur la base de nos intuitions. Ces dernières ont certainement leur utilité. Mais au royaume de la précision, l’intuition n’est pas maître !

COMMENT OPTIMISER LA SATISFACTION CLIENT AVEC L’OPÉRATION BOUCHON?

La satisfaction client et la baignoire… Imaginez-vous la scène suivante : Vous-même, tentant de remplir votre baignoire avec un petit filet d’eau, sans avoir mis le bouchon…Si vous êtes normalement constitué, vous vous dites probablement « c’est absurde, je ne remplirai jamais ma baignoire comme ça ! ». Et les lois de la physique vous donnent raison. Mais si nous voulons être franc, n’est-ce pas ce que nous faisons tous avec nos clients ? Pas de panique, je m’explique : Nous recrutons sans cesse de nouveaux clients (le petit filet d’eau), tentant de remplir notre baignoire (notre agenda). Or, le véritable problème est que la plupart d’entre-nous avons oublié (ou négligé ?) de mettre le bouchon ! Le bouchon est systématiquement ce qui empêche l’eau (les clients) de « s’échapper ». Et que symbolise le bouchon au juste ? La satisfaction des besoins du client. Point. La satisfaction client est la clé de la rétention! La vérité est qu’un client satisfait ne vous quittera pas. Les plus pessimistes diront : « Oui mais il y a une multitude de raisons pour lesquelles les clients peuvent partir ». Et vous avez raison. Des statistiques frappantes par rapport à la satisfaction client! Mais en vérité, les statistiques nous démontrent que plus de 82% de ces raisons sont des besoins insatisfaits du client, manifestés sous une forme ou une autre. 14% supplémentaires sont des facteurs très contrôlables (ces notions sont approfondies par les chanceux qui assistent au niveau 2 des formations Syner-Go). Ce qui nous laisse une bien maigre échappatoire pour les excuses : 4% ! Ce pourcentage pourrait être traduit par l’évaporation de l’eau dans la baignoire. En d’autres termes, négligeable et non-contrôlable. Mais revenons à nos moutons… La satisfaction client ou plutôt l’insatisfaction est remplie de non dits… Croyez-vous que votre client vous dit tout ? Et vous, dites-vous absolument tout ce que vous pensez et dans quel état vous vous trouvez, à tout moment et à tous ceux qui vous entourent ? Certainement pas ! N’en reste pas moins que vous êtes toujours en train de penser, ou à tout le moins, d’être dans un état. Une question très importante par rapport à la satisfaction client Si vous avez à cœur la réussite et la satisfaction de vos clients (ainsi que votre prospérité professionnelle), prenez un instant pour réfléchir à ce qui suit: Comment au juste, en arrivez-vous à considérer sincèrement pouvoir comprendre ce dont votre client a besoin s’il ne vous en dit rien ? C’est là une question plutôt intéressante, non ? Relisez la. Nous vous mettons au défi de tenter d’y répondre de façon concrète. Que ce soit dans votre tête ou en commentaire importe peu, tant que vous preniez le temps d’y répondre avec précision et honnêteté. Des BOUCHONS abstraits en termes de satisfaction client D’expérience, les réponses lorsque je pose cette question varient pour la plupart entre « je ne sais pas » et « le ressenti ». Ce ne sont pas de mauvaises réponses en soit. Mais avouons que ces « bouchons » semblent plutôt abstraits. Améliorer la satisfaction client grâce à des techniques très efficaces et très peu connues Tout ceci nous amène à un seul point. Et si vous pouviez augmenter drastiquement votre rétention de clients. Et si vous étiez certain que cette capacité de compréhension de l’autre est facile d’apprentissage et applicable sur-le-champ. Le feriez-vous ? Si vous avez répondu oui à cette question, offrez-vous un bouchon étanche, contactez-nous ! Il nous fera plaisir de vous outiller concrètement pour enfin mieux comprendre vos clients, ce qui vous vaudra de les garder ! La compréhension et la satisfaction client, c’est notre affaire !

LA COMMUNICATION NON VERBALE: VOS CLIENTS PARLENT EN SILENCE !

Porter attention à la communication non verbale en observant les mouvements de la tête Si vous portez une attention particulière à la communication non verbale, vous remarquerez que la tête des gens effectue une panoplie de mouvements en interaction. Voici une façon simple de faire ce constat : Trouvez une entrevue télévisée. N’importe laquelle. Coupez le son, ce qui décuplera votre sens de la vue (privé d’un sens, le cerveau redistribue l’attention aux sens restants). Les possibilités en ce qui a trait à la communication non verbale par les nombreux mouvements de têtes Voici les 3 plans de mouvements à observer. Sans quitter l’autre du regard, un individu peut : 1) Relever ou abaisser la tête par rapport à l’autre. Ce qui se repère par le fait que le menton d’une personne peut se situer momentanément plus bas ou plus haut que celui de son interlocuteur (axe sagital). 2) Pencher la tête d’un côté ou de l’autre. Dans ce cas, l’oreille se rapproche de l’épaule, ou si vous préférez, la ligne imaginaire tracée d’un œil à l’autre n’est plus parfaitement horizontale (axe latéral). 3) Pivoter la tête vers la droite ou vers la gauche, comme pour scruter l’horizon par exemple. Dans ce cas, vous remarquerez que si la personne vous regarde et effectue ce mouvement, une des oreilles de votre interlocuteur vous sera plus visible que l’autre (axe rotatif). Si vous êtes suffisamment attentif, vous noterez que le nombre de mouvements que la tête effectue par minute en cours d’interaction est difficilement calculable. Oh et je ne vous ai pas dit…ces 3 axes se combinent, ce qui donne une possibilité de 27 axes distincts et classifiés. Bien entendu, chacune de ces positions de la tête représente un état différent chez votre interlocuteur. Mais ne paniquons pas. Après tout, mon métier consiste précisément à vous rendre la communication non-verbale simple et applicable, à travers une pédagogie agréable. L’état qui se cache derrière les 3 axes de tête principaux pour améliorer décoder des aspects de la communication non verbale Donc nul besoin de vous torturer à mémoriser chacune de ces positions. Il vous suffit de comprendre l’état qui se cache derrière les 3 axes de tête principaux. En répétant le petit exercice de la télévision sans le son, vous vous rendrez compte que le corps d’une personne vous envoie beaucoup de messages qui ne sont pas verbalisés. Et nous ne parlons ici que des mouvements de la tête ! La communication non verbale offre un monde de possibilités en terme de langage corporel quand on analyse le corps en entier! Imaginez si vous pouviez décoder comment se sent ou se positionne votre client lorsqu’il : gesticule change la direction de son regard se touche une partie du corps ou une zone précise du visage effectue d’énigmatiques mouvements de la bouche manipule un objet s’assoit d’une façon bien précise Imaginez pouvoir enfin départager si le croisement de bras de votre client représente une fermeture ou non. Ou encore que traduit une expression faciale particulière. Bref, la liste est longue avec le langage corporel. La maîtrise de la communication non verbale par la compréhension du langage corporel permet de mieux comprendre vos clients Une chose est certaine : Son interprétation adéquate vous permet de mieux comprendre vos clients. Et donc, par le fait même, d’augmenter vos ventes, de favoriser la rétention de clientèle et de parfaire votre service auprès de chaque individu. Avoir toujours un temps d’avance sur vos compétiteurs vous intéresse ? Vous désirez vivre une immersion totale dans ce langage méconnu, mais pourtant employé de tous ? Aimeriez-vous offrir une formation qui se démarque enfin des autres à vos employés (ou vous-même) ? C’est ce que SYNER-GO vous propose. Une seule promesse : Applicable. Efficace. Divertissant. ATTENTION : Aucun retour en arrière possible…vous ne verrez plus jamais le monde de la même manière!

COMMENT REPÉRER LES SYMPTÔMES DU STRESS PAR LE NON VERBAL?

Le stress évalué sous un nouvel angle Le stress, sujet abondamment couvert…mais pas sous cet angle ! Je ne vais donc pas vous endormir avec sa définition, sa raison d’être ou son fonctionnement. J’aiguiserai plutôt votre curiosité en abordant un aspect aussi utile que rafraîchissant. Un outil au potentiel incendiaire dans votre métier. Le stress des clients/patients influence vos plans d’intervention Ce que nous appelons communément un « game changer » ! Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, rappelons brièvement pourquoi le stress doit être pris en considération dans votre métier. Tout simplement parce que c’est un facteur ayant un impact majeur sur la vie de vos clients, et donc sur vos plans d’intervention. Repérer le stress chez vos clients Que le stress soit mental, physique ou émotionnel, vous devez l’évaluer d’une façon ou d’une autre. Vous devez aussi en déterminer la cause à des fins d’adaptation de votre démarche (si tel est votre mandat). Maintenant, de quelle façon repérez-vous le stress chez vos clients ? Verbalement. C’est la conversation lors d’un entretien qui vous permet de récolter ces données dont vous avez tant besoin pour bâtir un plan d’action. Et si je vous disais qu’une quantité importante d’informations pertinentes vous est présentement inaccessible, mais pourtant bien existante ? Si je vous disais qu’il vous est possible de récolter plus d’informations…pour le même temps de consultation…sans effort supplémentaire ? Repérer des symptômes non verbaux provenant du stress Si le stress devenait enfin repérable, mesurable et concrètement observable ? Ne serait-ce pas un atout immense pour vous ? C’est de ce « game changer » dont je veux parler : La synergologie appliquée ! Si le « mode verbal » vous renseigne, le corps aussi vous envoie des signaux. En d’autres termes, le corps de votre client vous parle.Certaines attitudes non-verbales sont relativement faciles à comprendre. Exemples de symptômes non verbaux provenant du stress Par exemple, lorsque votre client contracte les trapèzes – comme un shrug – alors que la situation ne le requiert pas, c’est un signe de stress. De même que lorsque ses mains sont crispées, ses doigts sont tendus, ses poignets sont rigides ou qu’il gesticule de façon rectiligne. C’est le concept d’hypertonicité (de contraction musculaire). D’autres types de signaux sont moins flagrants mais vous renseignent tout autant sur la présence d’un stress. Notamment, le fait d’avoir l’œil gauche plus petit est grandement associé à un stress de nature émotive. De même qu’un œil droit plus petit traduit souvent un stress plus rationnel. D’ailleurs, lorsque le blanc est visible sous ce même œil (droit), les chances sont fortes pour qu’un épuisement professionnel habite le client. Ou encore, le client qui se penche sur sa droite en position assise ressent probablement un stress de performance à ce moment-là. Toujours en position assise, le client qui se place soudainement vers l’avant ET sur sa droite a toutes les chances d’argumenter dans les secondes qui suivent. Heureuses circonstances pour celui qui sait comment intervenir efficacement ! Certaines caractéristiques de la voix sont également révélatrices de stress. Une certaine rigidité de l’état d’esprit peut même être dévoilée avec le seul fait de pencher la tête sur la droite. Des indices de stress qui vont s’additionner Notons au passage qu’il existe certaines « chaînes logiques d’items ». Ce qui veut dire que les indices de stress ont le potentiel de s’additionner. Plus ces indices se cumulent, plus la signification gagne en puissance. Évidemment il est impératif de se former à la synergologie appliquée pour interpréter adéquatement le langage corporel de vos clients. Chose qui ne sera pas accomplie dans ce court article. Mais au moins, vous savez maintenant qu’un nouvel outil existe pour vous : Un détecteur de stress !

Étudier la communication non verbale c’est comme porter des lunettes

Le corps de votre interlocuteur vous envoie des signaux que vous interprétez, tout en considérant le contexte qui vous est accessible. C’est ainsi que vous vous direz, devant un serveur un peu froid, qu’il a sûrement eu une mauvaise matinée, pour être aussi peu avenant. Que nous le voulions ou non, notre position corporelle renseigne notre interlocuteur simultanément. Et le serveur, que comprendra-t-il des signaux que votre corps lui envoie ? Ça dépend de sa paire de lunettes (on y reviendra)! Pourquoi étudier ce que vous savez déjà ? Vous avez probablement l’impression que votre capacité de « lecture » du non verbal est excellente, gracieuseté de votre intuition. Et dans une certaine mesure, vous avez raison : vous excellez ! Dans le cas contraire, votre intégration sociale en souffrirait énormément. Si l’humain est déjà apte à décrypter les codes de la communication non verbale, pourquoi en faire l’étude ? Parce que certains détails échappent à votre vision. Et comme le diable se cache dans les détails… Les indices derrière les revirements de situation Certaines réactions de nos interlocuteurs sont aisément déchiffrables, c’est vrai. Mais dans la majorité des cas, ce qui compose une réaction est une étrange recette de subtilités. Et justement, notre étonnement devant les revirements de situation inattendus, est souvent dû à notre incapacité à interpréter ces subtilités. Vous voyez de quoi je parle? « J’étais certaine qu’elle accepterait ce poste. » « Il disait vouloir collaborer avec moi, mais il a disparu sans laisser de traces. » « Stéphanie est partie en burn-out. Elle disait pourtant bien aller. » « Je ne comprends pas pourquoi il a pété les plombs. » L’apprentissage de la communication non verbale, c’est un peu comme l’achat de lunettes pour la vue… La synergologie vs l’optométrie Si vous portez des lunettes, vous savez ce que c’est que de changer vos verres en fonction d’une nouvelle ordonnance. Sinon, rappelez-vous votre réaction la première fois que vous avez regardé un film sur un écran HD. « WHOA! » Vous prenez soudainement conscience de ce qui avait toujours été présent, mais qui vous était invisible. Tous ces petits détails, ajoutant tant de nuances ! Étudier la communication non verbale c’est voir de nouveaux indices Une fois les lunettes synergologiques à nos yeux, les indices émanant de ce langage universel nous semblent tellement évidents. Vous aimeriez bien voir ? Nous sommes optométristes.